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Parrain du festival C’est le grand Pierre Richard qui a accepté cette année de parrainer la onzième édition du festival. Que ce soit devant ou derrière la caméra, Pierre Richard a su séduire le public grâce à des films aussi mémorables que Alexandre le bienheureux, Le Distrait, Je sais rien, mais je dirai tout, Le Grand blond avec une chaussure noire, la Chèvre ou On peut toujours rêver. En 2006, cet acteur formé notamment par Jean Vilar, incarnation du naïf distrait et poétique, reçoit un César d’honneur récompensant l’ensemble de sa carrière. Prix du jury Comment ne pas récompenser les réalisateurs et acteurs qui font la beauté du cinéma brésilien ? Chaque année, nos prestigieux jurés décernent ainsi trois prix aux films en compétition : - le prix du meilleur film
- le prix du meilleur acteur
- le prix de la meilleure actrice
Voici ceux qui ont accepté cette difficile mission : choisir les plus précieux des trésors de la programmation.  Ricardo Aronovitch est l’un des chef opérateurs les plus remarqués. Il débute sa carrière avec le Nuevo Cine argentin, travaille au Brésil avec Ruy Guerra et Leon Hirszman, puis collabore avec quelques uns des meilleurs réalisateurs européens : Zulawski (L’Important c’est d’aimer), Malle (Le Souffle au cœur), Resnais (Providence), Scola (La Famiglia), Costa-Gavras (Hanna K., Clair de femme) ou Raoul Ruiz (Le Temps retrouvé).  Garance Clavel a marqué les spectateurs des salles obscures par son interprétation délicate de la Chloé de Chacun cherche son chat (Cédric Klapisch), film qui lui permet d’être nominée au César du meilleur espoir féminin et au Prix Michel Simon. On la retrouve, d’un registre à l’autre, dans Qui plume la lune de Christine Carrière, Une affaire privée de Guillaume Nicloux ou encore Tout le plaisir est pour moi, d’Isabelle Broué.  Journaliste et productrice, Martine de Clermont-Tonnerre a créé avec Antoine de Clermont-Tonnerre MACT Productions, à l’origine d’une vingtaine de longs-métrages de qualité comme Central do Brasil de Walter Salles, Le Soleil d’Alexandre Sokourov, Nue propriété de Joachim Lafosse ou, plus récemment, King Guillaume de Pierre-François Martin-Laval. Elle participe aussi intensément aux activités du CNC.  Kim Chapiron fonde Kourtrajmé en 1995 avec Romain Gavras. Au sein de ce collectif d’artistes qui comprend aujourd’hui 135 membres actifs, il réalise de nombreux courts-métrages - dont Paradoxe perdu - et clips avant de passer au format long en 2006 avec le très remarqué Sheitan. Sélectionné aux festivals de Tribeca, Toronto et Melbourne, le film est vendu dans plus de 40 pays. Il prépare actuellement Dog pound.  Imprégné de samba, de choro et de bossa nova, le chanteur guitariste Marcio Faraco a composé à ce jour cinq albums - dont le très remarqué Ciranda, en 2000, et le dernier en date, Um Rio, en 2008 - reconnus pour leur élégance. Ils lui ont permis de jouer dans des lieux aussi prestigieux que le Blue Note à New York, le festival de Montréal, la Cigale et l’Olympia à Paris ou encore le Garden Hall de Londres.  Le réalisateur Georges Gachot est bien connu pour ses documentaires sur la musique classique. Son portrait de la pianiste Martha Argerich lui fait remporter le Prix Italia et le prix Citation Musique lors du Festival du film d’art et pédagogique de l’UNESCO. On a également pu apprécier l’étendue de sa sensibilité musicale à travers le film Maria Bethânia, musica é perfume, primé aux festivals de La Havane, de Rome et de Washington. Prix du public Les films étant réalisés avant tout pour les spectateurs, ces derniers sont également invités à choisir le meilleur film du festival 2009 pour lui décerner le prix du public. N’oubliez pas de remplir vos bulletins de vote à l’issue de chaque séance !
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